Des femmes et des hommes libres dans une organisation indépendante, ensemble pour acquérir une force leur permettant de défendre leurs droits, d'en obtenir de nouveaux et de se faire respecter.

15 000 implantations syndicales réparties su tout le territoire (métropole et DOM TOM) avec 103 Unions Départementales, dans tous les secteurs d'activité avec 33 Fédérations Nationales et regroupées au sein de la Confédération Force Ouvrière.

Son Rôle : Regrouper les salariés (actifs, chômeurs, et retraités) au-delà de leur choix politiques, religieux, ou philosophiques pour représenter leurs intérêts communs (adhésion en ligne).

Les statuts de l'organisation constituent la charte commune, délibérément choisie (Statuts de Force Ouvrière).

Les mots clés : Liberté, Démocratie, Indépendance.

Une Conviction : Le Syndicat n'a pas vocation au pouvoir, son rôle est d'être un contrepoids à tout pouvoir.

Des Outils : Le contrat, l'action, les revendications. Au plan européen et mondial, Force Ouvrière est membre de la Confédération Européenne des Syndicats (CES) et de la Confédération Internationale des Syndicats Libres (CISL). FO participe aux travaux du Comité Syndical Consultatif auprès de l'OCDE (TUAC). FO est également impliqué dans les « Activités pour les Travailleurs » de l'Organisation Internationale du Travail (OIT) à GENEVE.

Quelle est son histoire ? : Né en 1895 sous l'appellation CGT, la CGT-FO est apparue sous ce sigle en 1948 à l'initiative de militant(e)s refusant l'emprise du parti Communiste sur la CGT .

Depuis ces origines,le principe et la pratique de l'indépendance syndicale sont au cœur de son comportement, de ses analyses et de son rôle. Cette indépendance vaut à l'égard des partis politiques, des gouvernements, de l'Etat, du patronat et de l'église.

Ainsi, par principe Force Ouvrière ne prend pas position à l'occasion des consultations politiques électorales à tous les niveaux. L'exception, conforme aux statuts, a eu lieu en 1969 , à l'occasion d'un référendum parce que nous avions considérés que la mise en place d'un sénat économique et social conduirait au corporatisme et à l'intégration du mouvement syndical, deux éléments contraires à l'indépendance.

A l'origine de la création de nombreuses structures de protection sociales collectives (UNEDIC, retraites complémentaires notamment), la CGGT-FO communément appelée Force Ouvrière a toujours considéré que la pratique contractuelle était un outil important pour construire et développer des droits collectifs à tous les niveaux (interprofessionnel, branche d'activité, entreprises). En ce sens, Force Ouvrière a toujours combattu le tout Etat, comme le tout marché. Fondamentalement attachée aux valeurs républicaines (Liberté, Egalité, Fraternité, Laïcité), elle défend le service
public et la sécurité sociale comme les structures assurant des droits égaux aux citoyens. Cela explique le combat mené en 1995 contre l'étatisation de la Sécurité Sociale ou les conflits avec le patronat sur la refondation sociale, c'est-à-dire la livraison au marché de toutes les structures collectives et solidaires.

La ligne de conduite de Force Ouvrière depuis 1895 est l'indépendance syndicale. C'est une valeur fondamentale qui assure son avenir.